LE DÉROULEMENT DES SÉANCES
La première séance dure environ une heure et se déroule à mon domicile, dans mon salon.
Si les parents ou les personnes que j’accompagne souhaitent un bilan graphomoteur, je le restitue par mail dans les dix jours.
Ce premier rendez-vous permet de déceler une éventuelle dysgraphie et donne des indications sur les difficultés graphiques et de motricité fine. Il faut cependant faire appel à plusieurs disciplines/spécialités pour diagnostiquer cette dysgraphie et l’accompagner au mieux.
Les séances par la suite durent également une heure, toujours à mon domicile. Elles se composent ainsi, mêlant jeux et créativité, et en prenant en compte les centres d’intérêt de la personne accompagnée :
– un temps d’échange, de discussion ;
– un temps de relaxation et de détente (motricité globale) ;
– des activités de motricité fine ;
– des exercices préscripturaux et scripturaux au tableau, puis au bureau, assis ou debout, sur feuille A3 ou A4.
Cela va permettre de réapprendre à écrire, d’automatiser les gestes propres à l’écriture qui ont besoin d’être consolidés.

Progrès d’un garçon de 12 ans (classe de 5e) après 6 séances.
« Le coin grapho »
Progrès d’une jeune fille en classe de 3e après 3 séances.
Progrès d’un garçon en classe de CP après 3 séances.
FAQ
Questions / Réponses
Combien coûte une séance ?
Le tarif d’une séance est de 50 euros
Le bilan graphomoteur rédigé coûte 30 euros
Le règlement se fait par chèque, espèces ou virement bancaire (pas de lecteur CB)
Les séances sont-elles remboursées ?
La graphothérapie n’est pas prise en charge par la sécurité sociale.
Dans le cadre de l’ouverture d’un dossier à la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées), elle peut être incluse dans l’enveloppe attribuée.
Certaines mutuelles, comme Asetys, acceptent la prise en charge partiellement (forfait) ou totalement. N’hésitez pas à vous renseigner auprès de la vôtre.
La rééducation de l'écriture prend-elle beaucoup de temps ?
Cela dépend de vous et des problématiques rencontrées, mais en deux ou trois séances, avec de la motivation, de la régularité et le bon accompagnement, on peut déjà voir et sentir une amélioration de l’écriture, la fatigue et la gêne peuvent s’estomper.
Faut-il s'exercer entre les séances ?
Le secret de tout progrès est dans la régularité et la fréquence. Je donne des conseils d’activités qui s’intègrent dans le quotidien, que l’on peut faire tous les jours et à tout moment pour tonifier ses doigts et bien apprendre à les dissocier, assouplir les articulations de l’épaule, du coude et du poignet, améliorer son contrôle postural. Tout cela peut être travaillé sans même y réfléchir ou presque.
Quel est le rythme des séances ?
Les séances peuvent être hebdomadaires ou plus espacées, je m’adapte à la personne et à son rythme. Quand des réflexes archaïques sont présents, je laisse plusieurs semaines entre la première et la deuxième séance pour que ces réflexes puissent être intégrés, « endormis » grâce à des jeux et des exercices simples à réaliser.
Quelles différences entre orthophonie, ergothérapie, graphothérapie / graphopédagogie ?
L’orthophonie est le plus souvent indiquée dans le cas de difficultés de lecture, de défauts de prononciation ou de retard du langage. Tout comme les ergothérapeutes qui eux vont accompagner la personne dans ses difficultés motrices au niveau du quotidien (habillement, alimentation, motricité globale et fine…) en institut ou en libéral, tous les orthophonistes ne sont pas spécialistes de l’écrit dans sa globalité. Or, l’écrit est composé de trois dimensions : le geste, le son et le sens. La graphothérapie ou la graphopédagogie sont orientées toutes les deux vers cela. Si vous avez « seulement » des troubles d’écriture, vous pouvez donc vous tourner vers la graphothérapie. Si les difficultés sont plus larges, vous pouvez vous tourner vers un ergothérapeute.
